Quand une refonte s’impose
Il y a trois signaux, et il suffit d’un seul.
- Vous ne pouvez plus rien changer vous-même, ou vous n’osez plus y toucher.
- Le site s’affiche mal sur téléphone, alors que la majorité de vos visiteurs y arrivent depuis un mobile.
- Il ne ressemble plus à votre entreprise : vos prestations ont changé, vos photos datent, votre positionnement s’est précisé.
Un site lent, non sécurisé ou construit sur un outil abandonné relève aussi de la refonte plutôt que de la réparation.
Comment je reprends un site existant
- Audit : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui vous coûte des visiteurs. Je vous le dis même si la conclusion est qu’une refonte n’est pas nécessaire.
- Récupération : vos textes, vos photos et surtout vos adresses de pages, qui sont votre capital de référencement.
- Reconstruction : nouvelle structure, nouveau design, et l’espace d’édition champ par champ.
- Redirections : chaque ancienne adresse renvoie vers sa nouvelle page. C’est l’étape que l’on saute et que l’on regrette : sans elle, votre référencement acquis disparaît.
- Bascule : mise en ligne, vérification, et surveillance des positions les semaines suivantes.
Ce que vous ne perdez pas
Le référencement acquis est le premier sujet d’inquiétude, et il est légitime. Toutes vos anciennes adresses sont redirigées en permanent vers leur équivalent, votre plan de site est redéclaré, et les positions sont suivies après la bascule.
Vos contenus existants sont récupérés et retravaillés plutôt que jetés : ce sont eux qui portent votre référencement actuel.
Le site reste-t-il coupé pendant les travaux ?
Non. Le nouveau site se construit sur une adresse temporaire ou dans un sous-dossier, et la bascule se fait en quelques minutes une fois que tout est validé. Vos visiteurs ne voient rien.
Combien de temps, combien ça coûte
Trois semaines en moyenne, comme pour une création, car la récupération des contenus existants compense le temps de rédaction. Le devis est fixe et détaillé poste par poste.